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Mardi 7 février 2012: Dîner de travail et de mobilisation organisé par Nathalie Kosciusko-Morizet
Le but de cette rencontre : réfléchir aux moyens de soutenir le Président de la République, Nicolas Sarkozy, autour de la définition d’un projet qui mette en avant le besoin d’un renouveau de l’offre politique axée notamment sur l’économie créative et tournée vers l’environnement.
23 janvier 2012 : appel à la mobilisation positive des Cannois face aux chocs de 2012
Communiqué:
David LISNARD a présenté ses vœux aux Cannois devant plus de 1 200 personnes réunies aux Théâtre Croisette et Salon Méditerranée de l’hôtel JW Marriott. Dans un discours portant sur des enjeux tant nationaux que locaux, l’élu cannois a appelé chacun à la mobilisation générale pour faire face aux chocs de l’année 2012, tout en prenant date pour le printemps 2014.
23 janvier 2012 à 19h15 : David Lisnard dans l’une des deux salles pleines pour l’occasion
Plus de 1200 de Cannois étaient présents au côté des élus de la majorité municipale emmenés par le Député-maire
A noter également, la présence en nombre des présidents de syndicats socio-professionnels (Hôteliers, Taxis, Plagistes, Initiatives)et d’associations de commerçants et de quartier (Union Boccassienne des Artisans, Commerçants et Industriels ; Association des Vieilles Familles Boccassiennes ; Association pour
Dressant le bilan de l’année écoulée,
Abordant l’année 2012,
- choc de mobilisation électorale et plus largement citoyenne,
- choc d’espérance, notamment pour la jeunesse.
Citant les principaux projets cannois en cours de réalisation ou à venir,
A la veille des échéances électorales nationales (présidentielle et législatives),
Au terme de son discours, après avoir énuméré un ensemble de propositions concrètes pour développer et faire de Cannes une ville de l’Economie créative ainsi que différentes mesures à destination de la jeunesse, David LISNARD a rappelé que le temps de la campagne n’était pas encore venu mais restait plus que jamais à l’action, sans pour autant esquiver les échéances plus lointaines des élections municipales: «
Voeux de David Lisnard – Lundi 23 janvier à 18h30 – Hôtel JW Marriott
Voeux de David Lisnard – Lundi 23 janvier à 18h30 – Hôtel JW Marriott
Jeanne d’Arc
Jeanne d’Arc
Nom d’usage : Jeanne d’Arc
Lieu de naissance : Vosges (88)
Sexe : féminin au départ, celui des anges à l'arrivée
Age : 600 ans
Situation : pucelle, martyr, canonisée
Carrière : figure de proue
Avec son état civil hors du commun, Jeanne d’Arc a traversé le temps, figée dans l’éclat de son innocence, de son courage et de son martyr qui ont tour à tour ciselé sa légende, la fable de son épopée, et aujourd’hui aussi -hélas-, le fond d’un commerce politicien qui fait son miel de sa « pureté » en croyant se refaire annuellement une virginité.
Ce type de récupération politique est malheureusement un basculement classique. Il menace les grands visages de notre mythologie nationale toutes les fois que notre système éducatif abandonne son canal de transmission légitime. La polémique sur le génocide arménien et, au-delà, sur la condamnation des révisionnismes, en est la plus récente illustration.
Ainsi donc, ces vingt dernières années, l’histoire de Jeanne d’Arc s’est écrite sous la dictée du Front National qui n’a pas hésité à tremper sa plume dans une encre peu sympathique ; au point de dénier aujourd’hui au Président de la République lui-même la légitimité d’une simple commémoration !
Tout le débat est là : qui doit écrire l’histoire et que doit-on en retenir pour que les futures générations aient à la fois la « tête bien faite et bien pleine » de discernement qui, en affûtant l’esprit, la connaissance et la curiosité, fera les citoyens responsables de demain ?
L’histoire ne s’apprend plus parce qu’elle ne se fait plus. Ou si peu (on « chronique » désormais). Nos enfants savent-ils tous par exemple qu’Henry IV n’avait pas qu’un panache blanc et une poule au pot ? Son plus grand mérite et son talent le plus durable ont été l’exemple de sa gestion stratégique des guerres de religions que se livraient déjà des « factions » ennemies au nom de la fraternité entre les hommes ; cette fameuse messe à laquelle il a consenti, parce que Paris le « vaut bien », a modelé la France jusqu’à la révocation de l’édit de Nantes par Louis XIV.
Quoi qu’il en soit, soyons lucides, les personnages de l’histoire restent une glaise malléable dans l’atelier des sculpteurs politiques. Certains n’hésiteront pas à retoucher les visages pour s’approprier les légendes.
Alors, que cela soit fait à tout le moins dans un esprit républicain et présenté sans hypocrisie comme une action – nécessaire – de construction de l’identité nationale, dans une dynamique fédératrice, pour rassembler les Français d’aujourd’hui autour d’une figure du passé, dont les vertus exaltées ont valeur d’exemple au présent. C’est le sens des gloires nationales.
C’est le sens, la pertinence et la légitimité de l’hommage rendu ce jour par le Président de la République, qui a tellement raison de ne pas abandonner Jeanne d’Arc à un parti politique.
Que reste-t-il de l’héroïne un tiers pucelle, un tiers soldat, un tiers sorcière et… un tiers martyr (ce qui fait beaucoup pour une seule personne, auraient pu écrire Vialatte ou Desproges) ?
Cette plénitude héroïque de Jeanne d'Arc connaîtra son aboutissement abolu dans la sainteté, une sainteté populaire. Puisque, pour couronner en quelque sorte son martyr sacrificiel et sa virginité, c'est sa canonisation qui lui a attribué a posteriori sa dimension bien au-delà de l'agitation de son temps.
Une dimension qui en fait une icône populaire jusqu'à considérer comme Michelet que "Jeanne d'Arc est un ange qui est le peuple, il est faible, il est nous, il est tout le monde." L'épopée de Jeanne annonce selon lui le rôle du peuple pendant la Révolution. Elle préfigure la prise de la Bastille.
Ne la condamnons donc pas à être la figure de proue d’un parti politique, en l’occurrence le Front national, ce qui de surcroît serait à la fois anachronique et antithétique.
Anachronique car à l’époque, la nation n’avait encore ni nom ni conscience. Nous parlions de royaume et les fidélités se portaient sur la personne du roi. Nous étions encore bien loin de
La récupération est également antithétique, car s’il est un fil trompeur que le Front national tisse aujourd’hui jusqu’à l’excès, c’est bien celui d’un patriotisme dévoyé. Or, la figure républicaine de Jeanne d’Arc est patriote, pas nationaliste. Le patriotisme – terme lui aussi à ne pas laisser préempter par le Front national – est l’amour de sa patrie, quand le nationalisme devient le rejet des autres. Ce n’est pas qu’un détail, c’est un clivage éthique et moral majeur qui révèle l’enjeu des mots derrière celui de l’histoire.
Fort heureusement, des historiens, des écrivains, des enseignants et des politiques responsables n’abandonnent pas Jeanne d’Arc à un tête à tête avec l’extrême droite. Elle constitue ainsi un emblème, entre légende et récit historique, devenu le creuset de notre conscience nationale. A nous d’en donner un éclairage lumineux en choisissant le « grand angle ». Celui d’une destinée collective à toujours réinventer de façon positive : la destinée de la France.
2012 : l’audace d’un « optimisme raisonnable ».
2012 : L’audace d’un «optimisme raisonnable»
Voeux aux salariés du Palais des Festivals et des Congrès de Cannes
Comme le veut la «tradition» instaurée il y a onze ans (déjà!), j’ai le plaisir de vous adresser mes vœux de bonheur pour la nouvelle année. Que celle-ci vous apporte, ainsi qu’à tous vos proches, une santé éclatante, de la prospérité, et beaucoup de joie de vivre au quotidien.
J’ai une pensée particulière pour ceux qui souffrent, sont isolés, victimes de la maladie. Formons le vœu qu’ils trouvent en 2012 des motifs réels d'amélioration de leur situation et la force de l’espérance.
Dans une période si mouvementée, qui voit se succéder trop de mauvaises nouvelles, dans un environnement global anxiogène, voire porteur d’angoisse économique et sociale, adresser ses vœux devient un exercice audacieux.
Et pourtant, non seulement souhaiter le bonheur à autrui aide un peu à y parvenir, mais la responsabilité de celui qui a en charge une collectivité, dont une entreprise, est de tenter constamment – sans tomber dans la méthode Coué – de créer un élan positif, de rassembler les hommes autour de valeurs et d’objectifs communs, de préparer l’avenir sans se laisser aller à la facilité des humeurs et du renoncement.
Ainsi, nous pouvons – devons – faire preuve d’un optimisme raisonnable malgré la crise violente qui frappe le monde, en particulier l’Europe, que nous subissons.
«Optimisme raisonnable» d’une part, car effectivement rien n’incite à un optimisme «délirant»… ; d’autre part car cet optimisme, pour être constructif et concret (et non celui des imbéciles heureux) doit se fonder sur la Raison, c'est-à-dire sur des facteurs objectifs et réalistes.
Or, dans cet esprit, tout en restant lucide sur les immenses difficultés qu’il faut affronter, les motifs d’optimisme ne manquent pas. Il suffit de savoir les regarder.
Tout d’abord, observons que notre entreprise, la SEMEC, est devenue un véritable pôle local de solidité et de stabilité dans la performance. 2011 restera comme un millésime très positif en termes de chiffre d’affaires et de résultat, et unique dans notre mémoire d’entreprise avec l’accueil du G20. Cet événement constituera pour longtemps la vitrine de notre savoir-faire et une source de légitime fierté professionnelle pour chacun d’entre nous.
Sur des bases financières, managériales et comportementales saines, l’entreprise Palais des Festivals et des Congrès peut aborder avec confiance les années à venir, tout en restant lucide sur les dangers commerciaux qui résultent de l’instabilité mondiale et de la volatilité des affaires. 2012 de ce point de vue est une année périlleuse que nous devrions traverser en limitant les dégâts, en gardant un niveau élevé d’activités, avec même de beaux succès comme en témoignent les arrivées et signatures récentes de nouveaux salons, congrès et événements professionnels. Au vu du carnet de commandes qui se consolide, nous savons aussi d’ores et déjà que 2013 et 2014 seront de très bons crus.
En 2012, le Palais continuera à se moderniser et progresser. Nous avons inauguré en 2011 le «nouveau palais», blanc, dans le cadre des travaux dits «Druet». Il s’agit d’une réelle réussite fonctionnelle, logistique et esthétique, avec un strict respect des coûts et des calendriers. Il reste à réaliser les travaux dits «Wilmotte».
Contrairement aux précédentes opérations, la Ville n’a pas délégué la Maîtrise d’Ouvrage à la SEMEC et nous ne sommes donc pas partie prenante dans l’exécution du projet. Ceci-étant, compte tenu de plusieurs facteurs, je souhaite que la municipalité revoie le programme des travaux qu’il reste à réaliser au sein du bâtiment du Palais des Festivals et des Congrès. En effet, tout d’abord, en raison de l’instabilité économique actuelle à l’échelle internationale, nos clients veulent le moins de perturbations possibles de leur événement dues à des travaux dans le bâtiment. Ensuite, dans le cadre de la finalisation par les services de la Ville et l’architecte Maître d’Oeuvre du projet, celui-ci ne correspond plus au budget, au programme et au calendrier initiaux. C’est pourquoi je plaide très clairement au sein de la Mairie pour une approche prudente et pragmatique, qui consiste à n’accepter ni dérapage budgétaire, ni retard des opérations, ni les nouvelles conditions de la Maitrise d’Oeuvre. Il est plus raisonnable de reprendre le dossier avec un étalement des travaux restants à réaliser, en commençant par les plus urgents et prioritaires, notamment ceux du foyer, et en reportant ceux prévus dans le Grand Auditorium, très pénalisants pour l’activité.
Quoi qu’il en soit, même en étant devenu «un vieux président» (avec un record de longévité à ce poste…), comptez sur moi, avec toute l’équipe de direction emmenée par Martine Giuliani, pour défendre notre entreprise, son activité, sa bonne gestion, son image et, en priorité, celles et ceux qui y travaillent.
Cet optimisme raisonnable s’applique aussi sans difficulté à notre ville. Cannes continuera en 2012 à s’embellir, à renforcer son attractivité touristique et sa qualité de vie pour ses habitants avec des opérations aussi concrètes que des rénovations de rues, les travaux du nouveau Montfleury (comprenant une piscine publique, une salle municipale, un parking, des tennis et un jardin public), de la nouvelle école Mont Chevalier à La Bocca, de la future piscine olympique à La Bocca et ceux de l’ambitieux éco-quartier place du commandant Maria, etc.
Quelle satisfaction – et quel plaisir – en 2011 d’avoir vu ouvert le superbe hôpital attendu depuis des décennies et commencés les travaux de la future gare. Cannes progresse, cela se voit, et mérite d’être su !
Surtout, les choses se font sur des principes budgétaires performants et vertueux, puisque les taux d’impôts communaux n’ont pas augmenté depuis 2001 (ce qui est quasi exceptionnel en France) et, conformément à mes attentes et préconisations, la dette communale baisse depuis quatre ans ; parallèlement, sur la période, l’actif détenu par la ville, c'est-à-dire le patrimoine communal, a augmenté. Autant d'éléments quantifiés et vérifiables.
Enfin, une prévision optimiste et raisonnable pour 2012 peut-elle s’appliquer au pays et au monde ?
Au risque de vous surprendre, j’en suis objectivement convaincu. D’abord parce que nous n’avons pas le choix ! En effet, de même qu'on ne gagne jamais une compétition sportive en se lamentant sur ses faiblesses et en admirant les performances des autres compétiteurs, on ne sort pas une société de la crise en disant simplement que «le pays est foutu»…Bref, on n'affronte jamais une situation victorieusement, on ne règle jamais des problèmes, en se contentant d’en souligner l’intensité. Les temps sont difficiles, notamment pour les Français qui vivent dans l’économie du risque : les petits commerçants, les artisans, les ouvriers, les patrons et employés de PME, les indépendants, les salariés de groupes en difficulté. Le chômage en est la manifestation la plus violente et douloureuse, tel un cancer social qui ronge la société et la confiance des individus en eux-mêmes.
Mais seuls des efforts et un sursaut collectif massif, équitable, permettront de s’en sortir. C’est l’enjeu de la prochaine présidentielle.
Je n’ai jamais fait et ne ferai jamais ici de remarque politique, partisane. Je dis simplement que si la crise a une vertu, c’est celle de remettre les vrais enjeux au cœur du débat, de rapprocher le discours sur «ce qu’il faut faire pour la France» des attentes exprimées par les Français.
En 2012, l’élection présidentielle constituera un rendez-vous avec la vérité, un rendez-vous avec la responsabilité, un rendez-vous citoyen à ne pas manquer.
La crise traduit le changement de monde dont l’épicentre n’est plus l’Europe et les Etats-Unis. Contrairement au discours ambiant, notre pays, par son histoire, sa culture, la force de ses territoires, la qualité de ses infrastructures, son dynamisme démographique, son esprit entrepreneurial, c'est à dire ses entrepreneurs qu’il convient de valoriser et d’encourager, sa créativité et ses valeurs, possède la capacité de rebondir et d’être conquérant, dans une Europe à la gouvernance modernisée et renforcée, moins technocratique et préférant le bon sens aux mauvaises normes.
Voici quelques uns des paramètres qui, pris en compte avec lucidité, peuvent amener à construire une année 2012 raisonnablement optimiste !
Pour reprendre les mots du philosophe Alain, préférons «l’optimisme de la volonté au pessimisme de l’humeur».
Belle et heureuse année à vous et à ceux que vous aimez.
Bien sincèrement,
Le Président,
David LISNARD
QUAND HONNEUR ET HONNEURS NE SONT PAS CONTRADICTOIRES
« Le Président de
Honneurs et honneur ne sont donc pas forcément opposés.
Car, si la vie d’Hélie de Saint Marc a un fil conducteur, c’est bien celui de la valeur de l’honneur, vertu cardinale de son humanité et source d’une forme de grâce : la grâce d’un homme qui, dans le doute et face aux circonstances parfois contradictoires de l’histoire, a toujours tranché pour ce qu’il pensait être le choix de la dignité ; la grâce de la foi aussi, en Dieu comme en l’homme et en l’avenir.
Oui, le Président de
Dans un pays si divisé, en doute, notamment dans son rapport avec son histoire et son identité, la figure emblématique d’Hélie de Saint Marc peut servir de facteur de concorde, de catalyseur de sagesse collective et, toutes proportions gardées, incarner le nécessaire rassemblement de la nation française. Parce que lui-même a réussi au gré des années à concilier par le haut des tensions et ressorts humains opposés.
Son exemple, c’est bien-sûr celui du héros combattant, au courage physique et moral jamais en défaut dans sa vie de résistant, de soldat et de déporté. Mais pas "seulement". Il est en même temps simple et complexe, héroïque et nuancé, lucide et positif.
Engagé dans
Toujours, Hélie de Saint Marc a agi avec courage, simplicité et clarté dans ses choix.
Le deuxième ingrédient de la réconciliation que porte en lui Hélie de Saint Marc, c’est celui du sens de la nuance qui contraste avec la vision souvent manichéenne de la figure du soldat. A la fois héros et proscrit, dans la complexité de la guerre d’Algérie, il incarne toutes les contradictions françaises.
Il fit en effet le – mauvais – choix du soutien au putsch avorté d’avril 1961. Cela lui valut d’être arrêté en tant que conjuré et d’être condamné, lui l’homme qui se voulait au service de la patrie. Cette fois-ci, la légitimité historique n’était pas du côté de la rébellion, contrairement à 1941. Mais l’honneur, celui de sa conscience, était sauf à ses yeux.
L’enseignement du parcours d’Hélie de Saint Marc permet donc de saisir les subtilités du rapport qu’entretient l’homme avec les circonstances de l’histoire, lesquelles, au moment où il les vit, sont des faits d’actualité, "chauds", appréhendés sans possibilité de recul.
Honorer aujourd’hui l’ancien résistant et combattant mais aussi conjuré, c’est inviter chaque Français à s’interroger sur l’histoire récente de son pays, pour la comprendre et l’intérioriser avec apaisement dans toutes ses dimensions.
La force précisément apaisante, réconciliatrice, en quelque sorte transcendante, d’Hélie de Saint Marc, m’est apparue évidente à la lecture de ses ouvrages, notamment l’année dernière de son livre autobiographique, L’Aventure et l’Espérance. J’avais d’ailleurs tenu à le citer lors de mon discours de vœux en janvier 2011, en plaçant mon propos sous les auspices de cette citation si forte: "Je suis sans illusions, mais pas sans espérance".
Telle est la troisième vertu, constructive, de l’élévation à la dignité de Grand-Croix de la Légion d’Honneur d’Hélie de Saint Marc par le Président de
Ce que représente Hélie de Saint Marc, c’est le contraire du confort de la posture de l’indignation, c’est aussi le contraire du mythe d’un supposé âge d’or de













