Articles dans la catégorie “En Action”

Gala de la MJC Ranguin au Théâtre Croisette

David Lisnard a accueilli les familles et quelques 650 présents pour le gala de fin d’année de la MJC Ranguin, organisé pour la première fois au théâtre Croisette.

Une manifestation qui a rassemblé sur scène plus de 160 enfants de 4 à 17 ans autour de trois activités : la danse, la gymnastique et le judo.

Cette soirée s’inscrit pleinement dans les objectifs poursuivis dans le cadre du travail mené toute l’année dans le quartier Ranguin : rassembler les familles autour des activités culturelles et sportives – le vivre ensemble – la mixité – le partage.

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posted 3 juin 2013 - 17 h 42 min in Sur le terrain by

Marchés en fête

David Lisnard à la Bocca, dans le cadre de la manifestation « marchés en fête », une belle et traditionnelle initiative qui chaque année permet aux Cannois et Boccassiens de vivre l’ambiance du Festival au cœur de leur quartier.

Marché en fête

 

posted 17 mai 2013 - 22 h 25 min in Sur le terrain by

Les poissons d’avril du SICASIL

Le Syndicat intercommunal du bassin cannois a rempoissonné la Siagne et la Frayère en compagnie de deux classes de l’école du Bayle.

« La truite est utilisée dans les usines de potabilisation d’eau car elle est l’un des meilleurs indicateurs de qualité. Si celle-ci n’est pas à la hauteur, le poisson tombe très vite malade » a expliqué David Lisnard. « L’eau distribuée par le SICASIL est équivalente en qualité à une eau minérale. Sauf qu’elle coûte entre 200 et 500 fois moins cher« .

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posted 13 mai 2013 - 8 h 56 min in Sur le terrain by

David Lisnard à la journée de l’Europe

Au lendemain des commémoration du 8 mai 1945, David Lisnard a fêté la journée de l’Europe avec les associations en rappelant combien l’idéal européen des pères fondateurs était porteur de paix et de progrès.

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posted 9 mai 2013 - 19 h 07 min in Sur le terrain by

Cérémonie du 8 mai

David Lisnard honorait ce matin la mémoire des victimes de la Seconde Guerre mondiale à l’occasion du 68ème anniversaire de la Victoire des Alliés sur le nazisme, le 8 mai 1945. Il a notamment déposé une gerbe au pied des monuments aux morts de La Bocca et de Cannes.

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posted 8 mai 2013 - 19 h 50 min in Sur le terrain by

David Lisnard aux Rencontres chantantes à la MJC Picaud

David Lisnard était vendredi 3 mai au Festival des Rencontres chantantes à la MJC Picaud à Cannes. Des personnes en situation de handicap mental issues de cinq structures spécialisées du département ont chanté sur scène, accompagnées par des valides ; C’est plus de 200 chanteurs qui ont permis une nouvelle fois de cultiver un autre regard sur le handicap, faisant ressentir à chacun, participants et spectateurs, une émotion non dissimulée.

Rencontres chantantes

 

posted 5 mai 2013 - 15 h 33 min in Sur le terrain by

Muguet et bons voeux pour David Lisnard

Traditionnellement présidée par le député-maire, la cérémonie de l’aubade qui a lieu chaque année pour le 1er mai s’est déroulée sous l’égide du premier adjoint David Lisnard.

« Nous sommes déçus que Bernard Brochand ne soit pas là mais très heureux d’avoir David Lisnard » a commencé le président de l’Espérance de Cannes, Georget Daumas. « J’ose espérer que ça perdurera et qu’on aura le plaisir de t’avoir encore pendant de nombreuses années à Cannes et que tu nous reçoives en mairie ».

Nice Matin 2 mai 2013

 

posted 3 mai 2013 - 9 h 26 min in Sur le terrain by

Aubade du 1er mai

David Lisnard, qui assure comme à l’accoutumée l’intérim du maire en l’absence de Bernard Brochand actuellement en déplacement, a reçu la traditionnelle aubade du 1er mai au maire de Cannes. Comme chaque année, les félibres de l’Académie Provençale et musiciens de l’Espérance ont offert danse, musique et bouquets de muguet au premier magistrat de la commune.

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posted 1 mai 2013 - 21 h 13 min in Sur le terrain by

David Lisnard entouré de l’équipe du Festival « Entre’2 marches »

David Lisnard entouré de l’équipe du Festival « Entre’2 marches » lors de la conférence de presse, salle Mimont à Cannes- Mardi 30 mai.

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L’Association des Paralysés de France, organise pour la 4ème année consécutive le Festival « Entre’2 marches », festival du court-métrage sur le thème du handicap qui se déroulera du 20 au 24 mai 2013 à Cannes. C’est en 2010, à l’initiative de Dominique Véran et grâce au soutien actif de David Lisnard, que tout naturellement, cet événement s’est installé en marge du Festival de Cannes dans la salle municipale du 45, rue de Mimont, entièrement rénovée en 2009.

 

posted 30 avril 2013 - 21 h 41 min in Sur le terrain by

Journée nationale d’hommage aux victimes et héros de la déportation

David Lisnard présidait ce matin la cérémonie du souvenir marquant le 68ème anniversaire de la libération des camps de concentration nazis à l’occasion de la Journée nationale d’hommage aux victimes et héros de la déportation.

Au côté des associations d’anciens déportés, résistants et combattants, David Lisnard a déposé une gerbe au nom de la municipalité cannoise au pied du monument aux morts.

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Allocution de
Monsieur David LISNARD
Premier adjoint au député-maire de Cannes
Conseiller général des Alpes-Maritimes

à l’occasion de la cérémonie
du 68ème anniversaire de la Libération des Camps de Concentration Journée Nationale des Victimes et Héros de la Déportation
***
Dimanche 28 avril 2013 à 11 heures 30
***
Monument aux Morts Hôtel de Ville

 

Mesdames et messieurs les élus,
Madame le Délégué Militaire Départemental adjoint, mon Colonel,
Mesdames et messieurs les Officiers supérieurs, Officiers et Sous-Officiers,
Mesdames et messieurs les représentants des autorités civiles, militaires et religieuses,
Messieurs les Présidents des Associations de Membres des Ordres Nationaux,
Madame la Présidente de l’Association des Déportés et Internés, Résistants du canton de Cannes, Monsieur le Président du Consistoire Israélite de Cannes,
Mesdames et messieurs les Présidents d’associations patriotiques,
Mesdames et messieurs les Porte-drapeau,
Mesdames et messieurs,
Chers amis,

Cette journée du souvenir, que nous célébrons chaque année à l’occasion du dernier dimanche d’avril, est certainement l’une des plus emblématiques du devoir de mémoire qui nous rassemble si souvent. Car au-delà de la victoire, au-delà des actes militaires et de résistance qui ont permis d’y parvenir, elle touche directement à l’humain, à la conscience humaine, à la tragédie de l’homme en ce monde. Elle interroge sur la condition humaine. Elle nous rappelle le souvenir des victimes de la déportation, 6 millions de personnes fauchées par l’absurde, dont une immense majorité de juifs gazés et exterminés au titre de la solution finale simplement parce qu’ils étaient juifs. Des familles entières décimées, des veuves, des veufs, des orphelins par milliers. Rien ne nous les fera oublier. Rien ne peut nous les faire oublier. Rien ne doit nous les faire oublier.

Cette journée exalte aussi dans la mémoire de notre Nation, l’honneur et le courage de celles et ceux qui ont lutté contre la funeste entreprise nazie et participé ainsi, d’une certaine manière, même symbolique, par des gestes souvent ordinaires, à la libération des camps de concentration et d’extermination.

Il ne s’agit donc pas ici de célébrer la mémoire de militaires et de combattants extraordinaires que nous honorerons dans quelques jours à l’occasion du 8 mai, mais celle d’hommes et de femmes comme vous et moi, dont le destin a basculé du jour au lendemain dans l’épreuve. Une épreuve dont l’abomination a révélé l’Homme à lui-même, le disputant à la grandeur et à la faiblesse, au courage et à la lâcheté, à l’honneur qu’Alfred de Vigny appelait « la poésie du devoir » et à la honte de l’opprobre éternel. Chacun a fait son choix ; chacun a tracé sa route, suivi sa voie, selon sa nature, selon sa conscience, selon son âme et l’histoire n’oublie pas. Elle ne confond pas le martyre des uns, l’héroïsme des autres, et le crime de ceux qui ne méritent plus de nom.

Dans l’Europe occupée, le régime hitlérien a implanté 203 camps, dont 12 camps principaux de concentration, 6 camps d’extermination, et mis en place 1800 commandos de travail. Il existait même des camps de représailles où étaient internés les prisonniers de guerre résistants et les évadés multirécidivistes. Auschwitz, avec ses deux chiffres horribles, 54 fours crématoires et un million de morts, reste l’odieux symbole de la folie meurtrière nazie.

J’ai accompagné à plusieurs reprises des collégiens cannois dans les voyages de la mémoire organisés par le Conseil Général des Alpes-Maritimes avec les associations d’anciens déportés. Je n’oublierai jamais l’émotion ressentie en ce lieu terrible, pesant de tant de silence, un silence étourdissant qui résonne dans nos têtes. Auschwitz, Buchenwald, Dachau, Treblinka et tous les autres camps renvoient à l’essence de l’atrocité nazie : l’absurde alliance de la barbarie meurtrière et de la technologie, la mort raciste et industrielle où l’on perçoit trop bien l’organisation froide, administrative, bureaucratique du génocide.

Vous qui avez connu l’enfer concentrationnaire, il vous suffit de fermer les yeux pour voir surgir les visages du passé, entendre le bruit des cris, sentir l’odeur de la fumée, autant de cauchemars qu’un infâme matricule retient gravés à jamais dans votre chair. Avec vous ce matin, avec tous les contemporains de cette époque tragique survivant parmi nous et qui ont choisi la voie juste du refus, nous sommes venus faire silence, rendre hommage, nous souvenir de ces millions de victimes choisies en raison de leur race, leur religion, leur ethnie, leur courant de pensée, leur conviction politique, leur résistance, leur patriotisme, leur orientation sexuelle. Autant de critères de sélection établis par le IIIe Reich, observés par Vichy, combattus par l’armée de l’ombre, par les Justes, par tant d’inconnus dont l’histoire n’a pas retenu le nom mais que l’honneur n’oubliera jamais.

Avec vous mes chers amis, en l’absence de notre député-maire, Bernard Brochand, actuellement en déplacement à l’étranger mais que je sais par la pensée avec nous, je viens m’incliner avec respect et reconnaissance pour le sacrifice consenti, avec sollicitude pour l’exemple donné à ceux de ma génération et celle de nos enfants et petits-enfants. Un exemple dont nous devons entretenir la mémoire, en hommage aux victimes, aux martyrs, aux héros bien sûr, mais aussi par devoir de vigilance, de protection.

Nous traversons des temps tourmentés, nous affrontons des crises multiples : crise économique, crise sociale, crise politique, crise morale. Ces crises ont beaucoup de similitudes avec celles qui portèrent Hitler et son totalitarisme au pouvoir. Le totalitarisme, quel qu’il soit, est toujours en germe et il est hélas nourri par l’engrais de l’exaspération, de la frustration, des haines larvées, qui étouffe l’humanité de ses ronces. Attention, le totalitarisme ne reviendra pas sous ses anciennes apparences, il ne reviendra pas sous ses aspects du XXe siècle, il risque de revenir sous des formes nouvelles, liées aux technologies, aux croyances, aux mentalités d’aujourd’hui. Mais s’il change de visage, le totalitarisme se nourrit toujours des mêmes maux : la frustration, la jalousie, la haine, le racisme, l’antisémitisme, ce qu’Albert Camus appelait le « relâchement de l’homme ».

Alors, ne relâchons pas notre vigilance. Ne figeons pas nos regards que sur le passé, au point de courir le risque de l’aveuglement sur le présent. C’est la même absence de lucidité en son temps qui permit au nazisme, comme au fascisme et avant eux au communisme, de ravager notre vieux continent et ses populations. Il nous revient, instruits par l’histoire, d’exercer la plus grande veille face à tous les nouveaux fascismes et totalitarismes potentiels d’aujourd’hui, et de tenir ferme dans les valeurs de la République que les hommes et les femmes de 39-45 ont arraché à l’ennemi et restauré sur notre territoire, lavant la France de la pire infamie. Soyons fidèles à la République, à la Patrie, à nos aïeux, bref à la France universelle.

Le maréchal Foch aimait à rappeler que « parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir ». Notre présence ce matin devant ce mémorial pose précisément un acte d’avenir. C’est nous, Républicains et démocrates, qui avons raison.

La France, la Ville de Cannes, le monde combattant de notre bassin de vie, ont raison de commémorer chaque année cette tragédie mondiale, d’honorer la mémoire de ses victimes, de célébrer la vertu de ses héros.

Les anciens déportés ont raison d’entretenir dans la conscience nationale le souvenir de l’épreuve, le souvenir des années noires de l’occupation et de la collaboration, de la disparition tragique de millions d’innocents.

Nous avons raison de célébrer le courage et l’honneur dans la figure des résistants, ceux des réseaux clandestins, ceux qui au sein de leur famille, par un simple geste d’humanité, ont incarné le bien face au mal, l’espoir face à l’abandon, la vie face à la mort. Et cette guerre du ciel contre l’enfer, vous l’avez gagné, ils l’ont gagné. Et cette victoire est le plus beau cadeau que pouviez faire à la France et à tous les Français.

Partagez donc avec ceux, dont ce monument couronne la litanie, la gloire des braves, la gloire des justes, la gloire de l’honneur. Leur mort n’est pas un chant funeste : c’est l’appel profond au combat pour la vie, au combat pour la dignité, au combat pour l’humanité dont vous êtes les témoins, et dont vous êtes pour nous les guides.

Je vous remercie.

 

posted 28 avril 2013 - 14 h 57 min in Sur le terrain by